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LOGE L'UNION LÉMANIQUE

Ordre Maçonnique Mixte International "LE DROIT HUMAIN"

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Témoignage

Louise, enseignante retraitée, 61 ans,…

Bonjour,
Dans mon milieu d’origine, on ne parlait pas de maçonnerie.
Plus tard, j’ai fréquenté une université fondée au 19ème siècle par des francs-maçons désireux d’offrir un enseignement supérieur échappant aux dogmes de l’Eglise et fondé sur le principe du Libre-Examen. Je m’y suis sentie très bien, à ma place, mais là encore, personne ne m’a parlé de la franc-maçonnerie actuelle.
Plus tard encore, un proche est entré en maçonnerie dans une obédience masculine et dès lors, nous avons fréquenté pas mal de maçons sur un plan amical. Je ne me sentais pas vraiment concernée, mais parmi ces amis maçons, il y avait également des femmes et certaines d’entre elles m’ont impressionnée par leur qualité d’écoute, leur ouverture d’esprit et leur hauteur de vues sur les questions de société ou d’actualité dont nous discutions. C’est à ce moment-là que j’ai pensé à entrer en maçonnerie pour réfléchir à la société dans un cadre serein, essayer de m’améliorer et d’améliorer le monde. Le choix d’une obédience mixte était évident pour moi : si on veut travailler au progrès de l’humanité, on n’en exclut pas la moitié !
Me voilà dans cette Loge depuis pas loin de 20 ans. Nous avons connu des turbulences comme dans toute société humaine, mais nous n’avons jamais perdu de vue ce qui est essentiel pour nous : l’écoute, la liberté d’esprit, la rigueur dans le travail, la bienveillance, la fraternité, les idéaux humanistes, tout ce qui pourrait rendre le monde meilleur.

Alain, étudiant en reconversion, 29 ans

Pourquoi suis-je devenu franc-maçon ?

La curiosité m’a poussé à m’intéresser à la Franc-Maçonnerie alors que j’avais une vingtaine d’années. Je trouvais étrange et fascinant le concept d’un groupe de personnes issues de milieux, formations, cultures divers échangeant leurs points de vue dans le plus grand des respects.

Par la suite, j’ai assisté à quelques réunions publiques de différentes obédiences, lu des ouvrages, consulté des sites web et écouté de nombreux podcasts pour me faire un avis plus précis sur la FM. J’ai été séduit tant par les thèmes abordés que par la qualité des réflexions menées.

Aficionado d’analyse des images, la réflexion sur les symboles m’était naturelle. Cependant, je ne saisissais pas totalement l’intérêt d’un rituel au delà du cadre qu’il apporte.

J’étais curieux de rencontrer des personnes ayant pour caractère commun de se poser des questions et de refuser les réponses pré-conçues et le dogmatisme. Libertaire convaincu, je cherchais ce lieu utopique, déçu de ne l’avoir trouvé jusqu’alors.

La mixité étant pour moi primordiale et ne croyant pas en une entité suprême, mon choix s’est porté sur L’Union Lémanique.
Le contact avec la loge s’est fait naturellement mais non sans interrogation et appréhension pour ma part.
J’ai envoyé un mail à la fédération nationale et tout s’est alors déroulé parfaitement.

Quelle satisfaction m’apporte la fréquentation de notre Loge ?

J’ai le plaisir de partager de très bons moments toutes les deux semaines à échanger, discuter, découvrir, m’éveiller, m’interroger, avec des personnes qui partagent les mêmes motivations.

La fréquentation de la loge m’apporte un repère dans un monde semblant perdre ses valeurs. C’est aussi la satisfaction de vivre une réelle démocratie, où l’avis de chacun est respecté et où Fraternité n’est pas un vain mot.

 

Philippe, fonctionnaire, 50 ans

Bonjour,
Je suis entré relativement jeune en maçonnerie puisque j’avais 27 ans. Je n’avais pas de parrain, j’ai entrepris seul les démarches. J’y suis venu parce que l’égoïsme de notre société me met mal à l’aise et qu’il est difficile de pouvoir simplement s’améliorer dans un perpétuel climat de compétition.
Mes recherches me donnaient l’impression que les Maçons étaient des hommes libres, capables de se rassembler autour d’un idéal humaniste et républicain. Toutes les lois progressistes que notre pays leur doit me confortaient dans ma décision. Je voulais entrer dans une obédience dans laquelle la politique et la religion n’étaient pas incontournables et, avec mes simples repères profanes, j’ai choisi la Grande Loge de France. J’y ai passé mon premier lustre maçonnique, j’y étais bien à l’exception d’un point, fondamental à mes yeux : le refus de la mixité en maçonnerie. Je ne le comprenais pas, ne l’admettais pas. Pourquoi se priver de la perception des femmes sur tous les sujets que nous abordons ? Leur point de vue est riche, important et apporte une sensibilité et un éclairage sur nombre de sujets que nous, les hommes, n’avons pas nécessairement.
J’ai saisi l’occasion d’une mutation professionnelle pour quitter la GLF et intégrer le Droit Humain, obédience mixte, et je suis depuis presque vingt ans maintenant en 2016, membre de l’Union Lémanique.
Depuis, je trouve complètement ce que je suis venu chercher en maçonnerie : la tolérance, l’humanisme et le partage. Il est possible de s’exprimer en toute fraternité, partager avec les Sœurs et Frères, donner le meilleur de soi sans esprit de compétition, sans les enjeux du monde profane. Notre méthode et notre symbolisme permettent d’approfondir tous les sujets de société sur lesquels nous travaillons. Je tente sans cesse de progresser, de tailler ma pierre et donc, en grandissant ainsi, de participer à un mouvement collectif dans lequel chacun se perfectionne, en maçonnerie comme à l’extérieur de la Loge, et d’ainsi apporter ma contribution à l’amélioration de notre société.

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